Pour l’amour de Djemil (Karl Paquette) et de la belle Nouredda (Isabelle Ciaravola), Naïla, l’esprit de la source (Ludmila Pagliero) se sacrifie. Présenté en 2011 au palais Garnier, un ballet romantique de Jean-Guillaume Bart, magnifié par les décors d’Éric Ruf et les costumes de Christian Lacroix.
En route pour épouser le khan de Ghenjib, dont elle va rejoindre le harem, la belle Nouredda fait halte avec sa suite près d’une source. Alors qu’elle contemple une fleur qui pousse dans un endroit inaccessible, elle est surprise par le chasseur Djemil, qui la cueille pour elle et, en échange, lui demande de relever son voile afin qu’il puisse admirer son visage. Furieuse, Nouredda exige que l’impudent soit sévèrement puni. Mais, éprise de Djemil, la nymphe Naïla veille sur lui…
La Perse légendaire et fantastique abrite les amours contrariées du chasseur Djemil, de la belle Nouredda et de l'esprit de la source, Naïla. Pour sa première création pour le Ballet de l'Opéra national de Paris, le chorégraphe et ex-danseur étoile Jean-Guillaume Bart, assisté pour la dramaturgie par Clément Hervieu-Léger, ravive une œuvre oubliée du répertoire, créée à l'Opéra de Paris en 1866 et dont une grande partie des archives a été perdue. La partition légère et imagée associe Léo Delibes (Lakmé), qui compose alors son premier ballet, et Ludwig Minkus (La bayadère). Le livret d'Arthur Saint-Léon et Charles Nuitter, futur auteur de Coppélia, puisant quant à lui dans le romantisme wagnérien, l'orientalisme et les influences shakespeariennes, oppose au monde réel celui des elfes, des nymphes et des êtres immatériels. Dans de superbes décors signés Éric Ruf et des costumes flamboyants créés par Christian Lacroix, la première danseuse Ludmila Pagliero (Naïla), le danseur étoile Karl Paquette (Djemil) et la danseuse étoile Isabelle Ciaravola (Nouredda) brillent de mille feux.
[AVAILABLE UNTIL 22/01/2024]
«Ο κόσμος αλλάζει ραγδαία, δεν μπορώ να τον παρακολουθήσω· πράγματα που με σόκαραν χθες συνειδητοποιώ ότι δεν με σοκάρουν σήμερα με τον ίδιο τρόπο, αφού έχει προκύψει κάτι ακόμα πιο αδιανόητο.Βρισκόμαστε στο τελευταίο σκαλοπάτι πριν το φασισμό, ζώντας την πιο ακραία μορφή καπιταλισμού» Χρήστος Χαραλαμπίδης , Σκηνοθέτης
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